Présentation de la spécialité ACT

Objectifs de la formation
La spécialité Aménagement et Collectivités territoriales (ACT) du Master « Urbanisme et aménagement » recherche un équilibre entre le pôle Aménagement/Urbanisme et le pôle AES (Droit, Economie, Gestion, Sociologie), à la fois au niveau des enseignements et de l’équipe pédagogique et au niveau des deux structures de recherche sur lesquelles il s’appuie : la composante rennaise de l’UMR Espaces et sociétés (CNRS 6590) et le laboratoire CIAPHS. L’équipe pédagogique s’appuie aussi sur des membres du Centre de Recherches Européennes (UMR CEDRE-IODE-CNRS 6262) et du Centre d’Excellence Jean Monnet de Rennes (CEJM). Cela se traduit aussi par la configuration du réseau de professionnels qui s’est constitué autour de lui, dans les collectivités territoriales ou à leur périphérie, et par le devenir des étudiants. Un des avantages du master ACT est de totaliser un nombre conséquent d’anciens diplômés (plus de 300). Il apparaît ainsi très lié au monde des collectivités. D’autre part, le master ACT met particulièrement l’accent sur les méthodes. C’est pourquoi les savoirs fondamentaux sont complétés par des outils méthodologiques très diversifiés de l’aménagement et du développement territorial. L’occasion est donnée aux étudiants d’appliquer leurs savoirs et de produire par eux-mêmes des travaux par une mise en situation professionnelle systématique (études de cas, ateliers, stage, voyage d’études).

L’originalité du master ACT vient du fait qu’il associe :
• Des connaissances fondamentales (aménagement, droit, économie, finances, sociologie locale, cours sur l’intégration européenne des enseignants titulaires de chaires européennes Jean Monnet) et des éléments méthodologiques (par exemple la note de synthèse) qui permettent d’aborder le programme du concours d’attaché de la fonction publique territoriale ;
• Les savoirs nécessaires à la professionnalisation immédiate des diplômés (gestion de projet, apprentissage de réponse à des appels d’offre, formation aux SIG, diagnostic territorial) ;
• Une mise en situation professionnelle, avec des ateliers de travail, en réponse à des commandes passées par les collectivités, qui se prolongent durant toute l’année universitaire.

La structure et le contenu de ce Master ont été établis en respectant les principes arrêtés par la Charte de l’Association pour la Promotion de l’Enseignement et de la Recherche en Aménagement et Urbanisme (APERAU), Charte reconnue par le Ministère de l’Équipement et les professionnels de l’Urbanisme et de l’Aménagement, et qui est par ailleurs la branche française de l’AESOP, association internationale des formations en urbanisme.

Stages Master 1 (conseillé)
Objectifs : valorisation et prise en compte pour l’entrée en M2 de toute activité professionnelle ou bénévole auprès d’une collectivité territoriale, d’un EPCI, d’un bureau d’étude ou d’une association orientée vers l’aménagement.
Durée : pas de durée prescrite
Période : pas de période prescrite
Exemples de stages :
• Commune : étude de la politique de la ville (ville 50 000h), étude d’un plan communal de sauvegarde prévention des risques d’inondation, étude sur les transports doux et l’aménagement (commune de 3000h)
• Bureau d’étude : rapport sur le PLU d’une petite commune.
• Pays : étude sur la cohésion ville-campagne dans le cadre d’un SCOT

Stages Master 2 (obligatoire)
Objectifs : le stage fait l’objet d’un accord, conclu par convention, entre le lieu d’accueil (collectivité, bureau d’études, association, société d’économie mixte, dans les domaines de l’aménagement, juridiques, économiques, financiers, sociologiques…) et l’Université et doit aboutir à la réalisation d’une commande originale, confiée explicitement à l’étudiant.
Durée : de 3 mois à 6 mois, peut se dérouler à l’étranger
Période : à partir du 15 avril (fin du semestre de cours).
Compétences visées : conception et pilotage de projets dans les collectivités territoriales (communes et leurs EPCI, départements, régions), services de Etat, bureaux d’études, agences d’urbanismes, sociétés d’économie mixte).
Exemples de stages :
• Stage en Pays : diagnostic et prospective sur les mobilités, structures et déplacements,
• Stage en communauté d’agglomération : mise en compatibilité des PLU avec le Grenelle 2 (intégrer le volet énergétique),
• Stage en syndicat mixte numérique : stratégies et politiques territoriales pour résorber les zones blanches,
• Stage en Communauté urbaine : Atlas des sites mutables (friches et renouvellement urbains),
• Stage en « Pays » : évaluation du programme européen LEADER,
• Stage en Communauté de communes : le transfert de la compétence voirie,
• Stage en syndicat mixte aéroportuaire : la desserte en transports collectifs des principaux aéroports français,
• Stage en Conseil général : mise en place d’une politique d’ingénierie territoriale..

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