EMR – Enquête sur un matériau retrouvé

LE PROJET EMRL’Habitat en terre crue : Enquête sur un Matériau Retrouvé

FINANCEURS

IAUR – R&D Écomaterre

ÉQUIPE

Martine Cocaud, (Tempora (ex CERHIO FRE 2004) – Université Rennes 2), Aurélie Hess (TEMOS – UMR9016 – UBS), François Pustoc’h (CReAAH, Université de Rennes 1), Benoit Feildel, (ESO Rennes – Université Rennes 2), Pierre-Yves Laffont (UR2-UMR 6566 CReAAH), Erwan Hamard (Université Gustave Eiffel), Blandine Lemercier (Agrocampus Ouest), Gaël Henaff (LiRIS EA 7481-Rennes 2), Yann Guy (LiRIS EA 7481-Rennes 2), Philippe Métay, (LiRIS EA 7481-Rennes 2), Jean-Yves Dartiguenave (LiRIS EA 7481-Rennes 2), Amélie Bellion LiRIS EA 7481-Rennes 2 Julien Bouillé (LiRIS EA 7481-Rennes 2), Janssen Anne-Marie (Faculté d’Architecture de l’Université de Liège)

CONTEXTE ET OBJECTIFS

Le projet proposé s’intègre dans le cadre de l’Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) « Terre Crue » (devenu R&D Écomaterre) porté par l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme de Rennes. Le projet EMR consiste à examiner aux regards de différentes disciplines et divers métiers, l’habitat en terre crue dans le bassin rennais.  L’objectif global est de renouveler les études déjà menées sur l’habitat en bauge en Bretagne par les ethnologues et les historiens par le biais de deux études monographiques :

  • L’analyse de constructions clairement identifiées dans le temps long par l’application de méthodes archéologiques et archéométriques.
  • L’analyse, dans un temps plus court (1880-1960), sur un territoire communal, de la construction et de la déconstruction (parfois conjointes) des maisons de bauge. Cette analyse s’accompagnant d’une enquête sur la façon de vivre et de ressentir l’habitat en terre crue sur ceux qui habitent encore ces constructions vernaculaires.

Outre les historiens les résultats de ces enquêtes intéressent les aménageurs, les constructeurs et les géo-pédologues qui s’interrogent sur le lien entre la nature des sols, les modes de constructions et les façons d’habiter mais aussi les édiles locaux et les chercheurs de l’Inventaire qui voient dans ces constructions un patrimoine.

Ce travail a donné lieu à une communication lors des « 5èmes échanges transdisciplinaires sur les constructions en terre crue », à Montpellier (2019)

« Abandon des constructions en terre entre 1880 et 1950 en Ille-et-Vilaine. Ce que nous disent les archives et le terrain » par les historiennes Martine Cocaud (Tempora – Université Rennes 2) et Aurélie Hess, (TEMOS UMR9016 – UBS).

Les actes du Colloque sont actuellement en cours de publication.

Image : A. Hess, TEMOS – UBS, projet EMR, R&D Écomaterre